La Touraine au coeur
Je suis né en Touraine, j’ai grandi en Touraine et je vis en Touraine. Ma vocation de cuisinier, mon amour du métier, mes sensibilités culinaires ont pris racine en terre Tourangelle, dans de belles maisons de la vallée de l’Indre telles que l’Auberge du XIIe siècle, à Saché, la pâtisserie Dause et l’Aigle d’Or, à Azay-le-Rideau. C’est là, dans cet univers si bien décrit par Balzac, que je rencontre mes maîtres.
Souhaitant élargir mon expérience, je quitte un temps ma province natale pour voyager à travers la France, en passant par Paris, Saulieu, la Sologne, la Bresse. De belles étapes, comme la Brasserie du Dôme, L’Auberge des Templiers, aux Bézards, La Côte d’Or de Bernard Loiseau, Georges Blanc à Vonnas.Après avoir observé et beaucoup appris, je rentre au pays, la Touraine.
Mon premier poste de chef, je l’exerce à l’Hôtel du Grand Monarque, à Azay-le-Rideau, un établissement familial de tradition française où je donne dix ans de ma vie en affinant ma passion pour mon terroir.
Assisté de Maria, nous avons le coup de coeur pour une maison de caractère, posée sur les bords du Cher, à Savonnières. Un lieu d’exception, ou nous allons créer notre enseigne.
Durant la période des travaux, je prends le temps d’acquérir une pointure supplémentaire auprès d’Alain Ducasse, qui m’accueille à Paris, dans les cuisines du Plaza Athéné et celles du Spoon, rue Marignan. Une sacrée école.
Entouré de nos familles, de nos amis et d’une équipe d’artisans Tourangeaux, neuf mois seront nécessaires, pour rénover les lieux et les transformer en auberge de campagne, aux décors subtils, alliant chaud et froid, aux couleurs, donnant l’inspiration du bien être.
Peu avant Noël 2004, la Maison Tourangelle ouvre ses portes. Quel bonheur !La Touraine, c’est ma maison, La Maison Tourangelle, c’est ma Touraine, une histoire de cœur qui continue…
La Touraine au coeur
Je suis né en Touraine, j’ai grandi en Touraine et je vis en Touraine. Ma vocation de cuisinier, mon amour du métier, mes sensibilités culinaires ont pris racine en terre Tourangelle, dans de belles maisons de la vallée de l’Indre telles que l’Auberge du XIIe siècle, à Saché, la pâtisserie Dause et l’Aigle d’Or, à Azay-le-Rideau. C’est là, dans cet univers si bien décrit par Balzac, que je rencontre mes maîtres.
Souhaitant élargir mon expérience, je quitte un temps ma province natale pour voyager à travers la France, en passant par Paris, Saulieu, la Sologne, la Bresse. De belles étapes, comme la Brasserie du Dôme, L’Auberge des Templiers, aux Bézards, La Côte d’Or de Bernard Loiseau, Georges Blanc à Vonnas.Après avoir observé et beaucoup appris, je rentre au pays, la Touraine.
Mon premier poste de chef, je l’exerce à l’Hôtel du Grand Monarque, à Azay-le-Rideau, un établissement familial de tradition française où je donne dix ans de ma vie en affinant ma passion pour mon terroir.
Assisté de Maria, nous avons le coup de coeur pour une maison de caractère, posée sur les bords du Cher, à Savonnières. Un lieu d’exception, ou nous allons créer notre enseigne.
Durant la période des travaux, je prends le temps d’acquérir une pointure supplémentaire auprès d’Alain Ducasse, qui m’accueille à Paris, dans les cuisines du Plaza Athéné et celles du Spoon, rue Marignan. Une sacrée école.
Entouré de nos familles, de nos amis et d’une équipe d’artisans Tourangeaux, neuf mois seront nécessaires, pour rénover les lieux et les transformer en auberge de campagne, aux décors subtils, alliant chaud et froid, aux couleurs, donnant l’inspiration du bien être.
Peu avant Noël 2004, la Maison Tourangelle ouvre ses portes. Quel bonheur !La Touraine, c’est ma maison, La Maison Tourangelle, c’est ma Touraine, une histoire de cœur qui continue…
[Translate]